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Psychologue Clinicien - Psychanalyste
à Aix en Provence (13100)

Nicolas Boisnard

Psychologue • Psychanalyste

Psychanalyste d’orientation lacanienne, je suis installée en cabinet libéral depuis 1998. 
Ma pratique s'inscrit dans la continuité de la clinique psychanalytique telle qu'elle a été initialement inventée par Freud, puis développée jusqu'à aujourd'hui (par J. Lacan entre autres), avec l’intégration des réflexions, inventions et critiques liées à l’époque actuelle. 
 

    Trois conditions minimales sont nécessaires pour être psychanalyste, elle s’enchevêtre comme le nœud ci-dessus.

 

   • Première condition : il faut avoir fait une analyse. Cela ne crée pas un initié qui posséderait une qualité particulière. C'est une nécessité, parce que la place qui est celle du psychanalyste ne peut être occupée qu'après avoir vécu et éprouvé les effets de ce travail d'élaboration en place d'analysant, dans la relation avec son propre analyste et dans le cadre précis de la cure.
   • La deuxième condition est d'en éprouver le désir et de « s'y autoriser de soi-même », comme le dit Lacan, et non d'un droit donné par un diplôme, d'un permis délivré par une institution ou d'un savoir supposé. C'est la moindre des choses que la pratique qui a pour vocation de faire émerger le désir de ses patients se fonde avant tout sur le désir de ceux qui l'exercent…
   • La troisième condition consiste à mettre à l'épreuve ce désir avec d'autres dans une société de psychanalyse. Cela comportera des échanges sur la théorie psychanalytique, des participations aux travaux du groupe choisi, sous la forme de groupes de travail (cartels), voire de colloques et de publications.

   • Il existe une quatrième condition : le contrôle (appelé aussi supervision). Ce n'est pas une condition sine qua non à une pratique analytique autorisée, il est pourtant très généralement pratiqué. Il doit permettre au psychanalyste de repérer, dans ce qu'il a entendu, les effets analytiques de sa pratique professionnelle.